1. Contrôlez le remplissage des hausses
Durant cette période, les les hausses saturent à grande vitesse. Veillez à maintenir un espace suffisant pour que le stockage du miel n'empiète pas sur le nid à couvain. Pensez à ajouter une nouvelle hausse dès que sept à huit cadres sont pleins ou operculés.
2. Anticipez l'essaimage tardif
Le risque d'essaimage persiste en juin, particulièrement en cas de manque d'espace ou de vieillissement de la reine. Inspectez vos cadres avec soin pour détecter d'éventuelles cellules royales et n'hésitez pas à procéder à une division préventive pour conserver vos essaims.
3. Surveillez l'état de la reine et du couvain
À l'approche de la fin des grandes floraisons, un ralentissement de la ponte peut indiquer une reine fatiguée. Un couvain dense et régulier témoigne d'une bonne santé, tandis qu'une ponte clairsemée ou inexistante nécessite une intervention rapide de votre part.
4. Étudiez les ressources mellifères environnantes
Ce mois fait souvent la transition entre les floraisons printanières et estivales, avant le creux de l'été. Analyser votre environnement floral local (châtaignier, ronce, tilleul, lavande) vous aidera à planifier vos futures récoltes ou à organiser une éventuelle transhumance.
5. Préparez la première extraction
La fin du mois est propice aux premières récoltes si vos cadres sont suffisamment operculés. Assurez-vous de ne prélever que du miel parfaitement mûr pour garantir sa bonne conservation, et profitez-en pour réviser l'ensemble de votre matériel de miellerie : extracteur, tamis, maturateurs...