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1/ L’idée que les masques ne présenteraient aucune difficulté respiratoire, ou hypoxie, avancée par l’AFP, ne repose que sur des dires de médecins étrangers, et sur AUCUNE ETUDE (7). On ne peut d’ailleurs qu’être très surpris que dans cet article d’une agence de presse française, aucun professeur français n’ait été consulté – par risque de représailles légales, sans doute.
2/ Les masques sont censés protéger de la pandémie, dont le virus fait 0,12 microns, mais ils ne sont pas capables de protéger des particules de fumée, dont la taille fait 0,4 microns. En fait, ils n’ont jamais servi qu’à éviter des infections sous-cutanées dans le cadre de la chirurgie (8).
3/ 70% des personnes infectées aux Etats-Unis portaient un masque en permanence. Seulement 7,8% des personnes infectées n’en portaient pas ou quasiment jamais (9).
4/ Il a été prouvé par 14 études recensées pour le centre de contrôle des épidémies aux Etats-Unis, le CDC, que les masques sont absolument inutiles pour empêcher la propagation d’épidémies de type grippal – telles que la « pandémie » (10).
5/ Le masque a réduit le taux d’oxygène dans le sang dans une étude effectuée sur 53 chirurgiens, qui devraient selon toute probabilité avoir « l’habitude » de porter des masques (11).
6/ Une étude effectuée sur 159 jeunes travailleurs dans le domaine de la santé, âgés de 21 à 35 ans, a montré que 81% d’entre eux avaient des maux de tête à cause de ces masques, et que cela affectait directement leur capacité à travailler (12).
7/ Le manque d’oxygène dans le sang accroît les risques d’apparition et de développement des cancers (13).
8/ Le manque d’oxygène accroît aussi très significativement les risques d’athérosclérose, donc d’AVC et d’infarctus (14).
9/ Il a été prouvé, dans une étude officielle pour le CDC américain, une baisse de la santé mentale chez 24% des enfants de 7 à 11 ans, et de 31% des enfants de 12 à 17 ans (15). Ceci n’est pas étranger au port du masque, qu’ils supportent très mal, comme l’a prouvé l’étude allemande ci-dessous
10/ Une étude allemande faite sur 25930 enfants sur toute l’Allemagne a prouvé que le masque avait un effet désastreux sur eux (16) :
68 % des parents rapportent que leurs enfants portant des masques sont victimes d’impacts négatifs majeurs sur leur santé physique, psychologique et comportementale.
Dès 6 ans, on peut constater les symptômes physiques suivants :
- Les maux de tête: 53,3%
- Les difficultés de concentration : 49,5 %
- Les malaises : 42,1 %
- Les troubles de l’apprentissage : 38 %
- La somnolence et la fatigue : 36,5 %
- L’oppression sous le masque : 35,6 %
- La sensation d’étouffement : 29,7 %
- Les vertiges : 26,4 %
- La gorge sèche : 22,7 %
- La sensation de syncope : 20,7 %
- Les démangeaisons dans le nez : 17,1 %
- La nausée : 16,6 %
- La sensation de faiblesse : 14,7 %
- Les douleurs abdominales : 13,5 %
- La respiration accélérée : 12,2 %
- La sensation de maladie : 9,7 %
- La sensation d’oppression dans la poitrine: 8 %
Et voici les symptômes comportementaux :
- L’enfant est plus irrité : 60,4 %
- L’enfant est de moins bonne humeur : 49,3 %
- L’enfant ne veut plus aller à l’école ou à la maternelle : 44 % – L’enfant est plus agité qu’à
- l’accoutumée : 29,2 %
- L’enfant dort moins bien que d’habitude : 31,1 %
- L’enfant développe des angoisses : 25,3 %
- L’enfant dort plus qu’à l’accoutumée : 25 %
- L’enfant est réticent à bouger et à jouer : 17,9 %
On a également recensé 269 plaintes pour aggravation des problèmes de la peau : augmentation des boutons, éruptions cutanées, phénomènes allergiques autour de la bouche et maladies fongiques dans et autour de la bouche. A ce niveau-là, entre l’inutilité flagrante des masques et la torture qui consiste à les faire porter aux plus jeunes, on se demande pourquoi ils sont encore préconisés.
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